Post Mortem

Post-mortem la critique


Il y a un jeu après la mort
et ce jeu est -. Sorti en 2003 sous licence Oriflam, il se base sur une question très simple : Que deviennent les héros morts dans les autres ? Ils arrivent tous dans le monde de Post-Mortem. parodique écrit par un français, Bertrand Bry, Post-Mortem se veut léger aussi bien au niveau du système de jeu que de la manière d’aborder la mort. Les personnages vont donc arriver dans un univers composé de différentes enclaves (des mondes) de différents types (médiéval, horrifique…) toutes contrôlées par un des sbires de la mort. Ils vont devoir évoluer dans un univers aussi libre et décalé que veut bien le décrire le maître du jeu.






Vers l’infini et pas plus loin!
Post-Mortem est basé sur un système utilisant un et un seul 8, celui-ci représentant l’infini. Lorsqu’un joueur effectue un 8, il a la possibilité de déclencher un effet infini, pour cela il doit relancer le et refaire un 8. Si tel est le cas, il se passe alors un évènement étrange qui peut être bénéfique ou maléfique. Ces effets infinis sont très rares mais lorsqu’ils se produisent c’est le moment de s’amuser un peu…
De plus, les personnages ne possèdent que deux caractéristiques, la conscience et l’âme notées sur 7. Un gain dans l’une entraîne un perte dans l’autre et cela arrive assez fréquemment. En effet, l’âme symbolise la cohérence du personnage par rapport à sa vie passée, cela lui fournit des compétences (ce qu’il savait faire) et la conscience représente l’intégration du défunt dans l’au-delas, cela fournit des prouesses (actions que le personnage n’aurait jamais cru possible).

Il existe aussi d’autres informations sur le personnage comme un pouvoir d’origine contrôlée et une facteur décès, ces deux éléments rajoute des petites capacités au personnage. Enfin, un personnage à 7 points de Kâ (ses points de vie) et 7 points de Kâ-Thêth (ses vies).






Les enclaves
Ansi, le livre de base qui fait une petite trentaine de pages ne contient que l’introduction à l’univers de Post-Mortem ainsi que le système de jeu. Ensuite, vous pourrez trouver dix extensions (sous le même format) qui vont décrire en détail chacune une enclave. En voici la liste :

  • Donjonia : Une enclave dans un univers médiéval fantastique.
  • Necronomicon : La capital du monde des morts.
  • Brainwaste : cyberpunk garantie!
  • Camp golgotha : Un camp de révolutionnaire anti-mort.
  • Asylum : C’est fou!
  • Colt town : La mort aussi aime le far west.
  • Gothgrad : Enclave de l’horreur.
  • Yomishiro : Enclave orientale façon Ninja!
  • : Les super-héros aussi peuvent mourrir.
  • Thanatos prime : Le space opéra.
  • Cela permet de rajouter beaucoup d’environnements différents et des bonnes heures de rigolade. A noter, que les extensions et le libre de base coûtent environ 7€ chacun, si vous arrivez à les trouver.

Pour conclure,
Post-Mortem est un jdr très léger et agréable, c’est du fun sans prise de tête. Il peut aussi être très intéressant pour quelqu’un qui souhaiterait commencer en tant que maître du jeu. En effet, ce  JDR ayant très peu de règles, il faut juste avoir un peu d’imagination. Par contre, je vous déconseille de vous lancez dans une grosse campagne, ce jeu est vraiment fait pour des parties « one shot ».
En bref, un bon JDR délirant!

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Aurelien Luzet

Un jet de dé = Un épic fail...